Sonntag, 20.06.2021 11:27 Uhr

Les gouvernements fomentent un coup d’état communiste

Verantwortlicher Autor: Guy Boulianne Montreal, Quebec, Canada, 31.05.2021, 09:19 Uhr
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Coup d’état
Coup d’état  Bild: Guy Boulianne

Montreal, Quebec, Canada [ENA] Ce qui aurait du être une bonne nouvelle à la base, ne l’est en fait pas du tout ! En effet, le gouvernement néo-zélandais a été surpris en train de jouer rapidement et librement avec la loi au cours de sa réponse aléatoire à une pandémie ...........

Le ministre de la Santé, Andrew Little, a fait modifier d’urgence la loi après qu’un jugement de la Haute Cour a jugé qu’il était « raisonnablement discutable » que l’approbation provisoire du vaccin Pfizer Covid-19 par le gouvernement était « problématique ». C’est ainsi que l’on voit disparaître sous nos yeux les fondements de la démocratie, alors que celle-ci est remplacée par des lois et des décrets iniques qui nous sont enfoncés dans la gorge par des dictateurs en puissance.

Et ne croyons surtout pas que cela ne concerne que la Nouvelle-Zélande ! Récemment, en Allemagne, une perquisition à domicile a été effectuée chez le juge du tribunal de district de Weimar, Christian Dettmar, qui avait décidé dans un jugement qu’il était interdit à deux écoles de Weimar de prescrire les masques faciaux aux élèves. Selon son avocat, les enquêteurs ont saccagé le bureau du juge, ainsi que sa voiture et son domicile. Le téléphone portable du juge a été confisqué par la police.

Le 11 mai dernier en France, le président du parti politique Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, était très heureux d’annoncer une « Grande victoire » à l’Assemblée nationale alors que quelques parlementaires courageux ont voté contre le malfaisant article 1er qui instituait le passeport sanitaire et le couvre-feu. Or, à peine quelques heures plus tard, le député de l’Essonne était triste d’annoncer la suspension de séance :

« Le gouvernement pour effacer sa déroute de cet après-midi va réintroduire l’article 1er par un amendement pour le faire voter par une majorité docile réveillée en pleine nuit ! Une honte pour nôtre démocratie…. » Il ajoutait un peu plus tard : « Mascarade nocturne dans l’hémicycle : quand le vote ne plait pas au Gouvernement, la représentation nationale est forcée de revoter ! Tout cela pour imposer le couvre-feu et le pass sanitaire liberticide. Honteux spectacle d’une majorité indigne. »

Ici au Québec, utilisant la clause dérogatoire afin de contrer certaines contestations constitutionnelles devant les tribunaux, le gouvernement de François Legault a déposé le 13 mai son projet de loi 96, “Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français”, qui propose des modifications législatives tentaculaires dans une panoplie de secteurs d’activités de l’État et de la société québécoise. Ce projet de loi fut donc adopté de facto par les 121 députés à l’Assemblée nationale.

Le premier ministre du Québec explique dans la conférence de presse que « la clause dérogatoire est un outil légitime qui vient apporter un équilibre entre les droits collectifs et les droits individuels. » Le directeur de la firme de conseil stratégique Navigator, André Pratte, ne peut alors s’empêcher de s’exclamer : « Désolé, il ne peut pas y avoir d’équilibre quand les seconds sont tout simplement balayés du plateau de la balance. »

Comme l’explique André Pratte, qui fut aussi éditorialiste en chef de La Presse et sénateur indépendant, pendant des décennies, les Québécois ont accusé le reste du Canada de leur avoir « enfoncé une constitution dans la gorge. Et voici qu’ils s’apprêtent à faire de même! Le projet de loi 96 propose de modifier la Constitution canadienne pour inclure, à l’article 90 de la Loi constitutionnelle de 1867, le texte des “Caractéristiques fondamentales du Québec”. »

Étrangement, le premier ministre Trudeau soutient que le Québec a le droit de modifier « sa » partie de la Constitution. M. Pratte explique que l’approche généralement modérée adoptée par le gouvernement Legault est noyée par un recours abusif à la clause dérogatoire des chartes canadienne et québécoise des droits et libertés. Ce qui le préoccupe – et qui devrait tous nous préoccuper – est l’article affirmant que les dispositions de la loi s’appliqueront «malgré les articles 1 à 38 de la Charte des droits et libertés de la personne» du Québec (Art. 118-213.1).

M. Pratte déplore le choix du gouvernement Legault de nier toute une série de droits fondamentaux qui n’ont rien à voir avec l’objet des deux lois en question. Ainsi, le projet de loi 96 écarte les articles qui garantissent, entre autres : le droit à la vie et à l’intégrité de la personne ; le droit au secours d’une personne dont la vie est en péril ; la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la liberté de réunion pacifique et la liberté d’association ; le droit à la sauvegarde de sa dignité, de son honneur et de sa réputation ; le droit au respect de sa vie privée ; etc.

Ceci est tout simplement la clé qui servira à ouvrir la boîte de Pandore.

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